Maintenant que nous sommes replongés dans le monde réel & que j'ai rattrapé le sommeil qui nous a un peu manqué ...
Ce week-end était mémorable.
Pour plein de raisons.
D'abord parce que Parrain-Popy disait oui à Estelle, & qu'en soi, c'est quand même un évènement.
De là escapade dans l'Est.
Sauf que Lundi dernier, 18h 46minutes, je trouve un mail m'annonçant que mon entretien se déroule à Paris..Le Lundi suivant. Soit exactement 48heures après le mariage.
De là la preuve qu'une meilleure amie c'est quand même à la fois magnifique et magnifiquement chiant (C'est une blague!!)
En apéro-champagne à Saint-Amand, Mardi, cette petite chose blonde me dit : "Bé si tu veux jviens te chercher à Metz Lundi matin & on part à Paris direct pour pas que t'y ailles toute seule."
-C'est du résumé-
-Ou sinon tu viens au mariage?
Affaire bouclée en 5-7.
Vendredi (décidément le Vendredi est toujours spécial), 16h30, armées d'un litre cinq de Taillefine, de 16 BN & surtout d'un GPS, treccking en polo jusque Florange.
A partir de là, c'était un peu surréaliste.
Je voudrais surtout remercier Popy & Estelle, pour leur mariage réussi, pour leur témoin en retard, pour ramener les traditions nordistes comme le claquage de pétards qui fait peur aux vieux du village, Cyril (mon cousin préféré, mais si c'est vrai!) pour ses 9 tours de rond-points et son côté chorégraphe underground, Quinquin pour ses leçons pas réjouissantes même avec 3grammes 5 dans le sang et William pour son côté Claude François sur le retour.
Merci Belle-cousine pour ton accueil, par contre si vous pouviez ragrandir un chouïa le bureau...
Bref j'ai passé un excellent week-end, merci Arno de m'avoir prété Emma.
& merci Emma pour...tout, notamment les 1100km en 4 jours. jt'aime fort.
Ci-contre, un Funky couz et le cadeau qui le comble : des fricadelles (objet comestible étrange introuvable dans l'Est.)
Mot de la fin : Si vous êtes stressés, que vous avez dormi deux heures la nuit dernière, ou que le moral n'est pas au rendez-vous, essayez une nuit à descendre les shooters à la chaîne ou, plus soft, Avril Lavigne les fenêtres ouvertes sur le périph parisien à 17h. Comme si vous aviez encore quinze ans.
Ce week-end était mémorable.
Pour plein de raisons.
D'abord parce que Parrain-Popy disait oui à Estelle, & qu'en soi, c'est quand même un évènement.
De là escapade dans l'Est.
Sauf que Lundi dernier, 18h 46minutes, je trouve un mail m'annonçant que mon entretien se déroule à Paris..Le Lundi suivant. Soit exactement 48heures après le mariage.
De là la preuve qu'une meilleure amie c'est quand même à la fois magnifique et magnifiquement chiant (C'est une blague!!)
En apéro-champagne à Saint-Amand, Mardi, cette petite chose blonde me dit : "Bé si tu veux jviens te chercher à Metz Lundi matin & on part à Paris direct pour pas que t'y ailles toute seule."
-C'est du résumé-
-Ou sinon tu viens au mariage?
Affaire bouclée en 5-7.
Vendredi (décidément le Vendredi est toujours spécial), 16h30, armées d'un litre cinq de Taillefine, de 16 BN & surtout d'un GPS, treccking en polo jusque Florange.
A partir de là, c'était un peu surréaliste.
Je voudrais surtout remercier Popy & Estelle, pour leur mariage réussi, pour leur témoin en retard, pour ramener les traditions nordistes comme le claquage de pétards qui fait peur aux vieux du village, Cyril (mon cousin préféré, mais si c'est vrai!) pour ses 9 tours de rond-points et son côté chorégraphe underground, Quinquin pour ses leçons pas réjouissantes même avec 3grammes 5 dans le sang et William pour son côté Claude François sur le retour.
Merci Belle-cousine pour ton accueil, par contre si vous pouviez ragrandir un chouïa le bureau...
Bref j'ai passé un excellent week-end, merci Arno de m'avoir prété Emma.
& merci Emma pour...tout, notamment les 1100km en 4 jours. jt'aime fort.
Ci-contre, un Funky couz et le cadeau qui le comble : des fricadelles (objet comestible étrange introuvable dans l'Est.)
Mot de la fin : Si vous êtes stressés, que vous avez dormi deux heures la nuit dernière, ou que le moral n'est pas au rendez-vous, essayez une nuit à descendre les shooters à la chaîne ou, plus soft, Avril Lavigne les fenêtres ouvertes sur le périph parisien à 17h. Comme si vous aviez encore quinze ans.




